Elle rêvait de soleil d'hiver et de neige en été.

Elle rêvait de soleil d'hiver et de neige en été.



Et elle tombait amoureuse, comme on tombe d'une chaise.




# Posté le jeudi 12 mars 2009 14:34

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 17:19

Mother fucking bitch.

Mother fucking bitch.



Non, non ce soir t'as rien à dire. T'as juste à te la fermer une fois de plus comme habituellement. Je veux que tu me regarde, que tu te sentes te noyer dans les yeux de cette gosse à moitié cinglé et que tu te dise "Il n'y a qu'elle qui est comme ça." Je veux que tu te sentes pourrir à coté de moi. Que vous ayez envie de me connaître et à la fois cette répugnante vison de la gamine seule sur le trottoir, qui attends. Je veux que tu me vois crier, hurler jusqu'à ce que l'impression d'eau de javel m'envahisse la gorge. Je veux sentir ta fumée desséchante dans mes poumons. Je veux que tu entendes mes membres craqués un à un. Et que tu te dise, il n'y a qu'elle. Je veux que tu me vois sous les vagues arrêtant de respirer. Ou me voir comme un légume le dimanche soir. Je veux que tu te dise que je suis libre et qu'à toute heure je ne serai pas là. Je veux que tu ressente le manque et l'abandon. La rage et la haine envers moi. Je veux que tu me jalouse. Que tu m'étende sur le carrelage. Que tu me vois pleurer et complètement ivre. Que tu te sente inutile et que t'ai ton fameux sourire en coin. Et que tu te sentes vide sans mes rires cristallins. Je veux que tu me vois devenir folle et me morde l'intérieur des joues. Que tu comprennes que tu n'es qu'un maillon de la chaîne, gars.


He's ashamed of me.


# Posté le dimanche 15 mars 2009 14:29

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 17:21

Sans toi, ma vie c'est un peu comme une salle d'attente. Mon bonheur arrive comme un coup de pelle dans ta gueule. Pose tes mains où tu veux mais embrasse moi.

Sans toi, ma vie c'est un peu comme une salle d'attente. Mon bonheur arrive comme un coup de pelle dans ta gueule. Pose tes mains où tu veux mais embrasse moi.


Et je cris, je cris contre ton corps parce que ça m'apaise. Hurler pour ne plus avoir de voix, le front posé contre ton coup. Dis moi que tu me détestes. Que tu hais ce que je suis devenue. J'en suis tellement fière. Crache moi à la gueule, dis moi que je te dégoutes. Que je suis qu'une pauvre gamine cinglée. Les mots dégoulinent de ton c½ur, ne les retiens pas. Serre moi la gorge et dis moi qu'il n'y aura pas de prochaine fois. Fais moi peur. Tu n'es qu'un jeu pour moi. Qu'un pantin que je manipule quand je le souhaite. Et ça me fait rire, c'est jubilatoire de se servir de toi comme ça. Tu es mon chien, mon esclave, et c'est moi qui est pendue à tes semelles. Frappe moi. Fais moi mal. Serre moi trop fort que j'en hurle. Délaisse moi. Laisse moi pourrir seule au fond d'un trou. Tu n'en es pas capable pauvre con. Fusille moi du regard. Dis moi que j'ai changer, que je ne suis plus la même, que tout s'est évaporé et que tu ne me reconnais plus. Je te rie au nez. Engueule moi. Déteste moi, mon amour. Qu'on s'aime et qu'on se déchire.
Mais qu'on s'aime.


Aimer jusqu'à la déchirure. Aimer même trop. Même mal.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 15:09

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 17:22

"Je veux aller en Afrique sous la neige. De toute façon, personne ne s'interesse à personne.Les hommes ont besoin des femmes et les femmes ont besoin des hommes. Mais de l'amour, il n'y en a pas. Avec les femmes, moi, c'est par pitié que je bande. J'aimerais renaître chien. Chien de rue, fouilleur de poubelles. J'aimerais être un chien jaune bouffé par la gale, dont on s'écarterait sans faire attention. J'aimerais être un fouilleur de poubelles pour l'éternité. Je crois qu'il n'y a pas de mots.Et ca, ça fait chanter les oiseaux, ça fait rire les oiseaux."

  "Je veux aller en Afrique sous la neige. De toute façon, personne ne s'interesse à personne.Les hommes ont besoin des femmes et les femmes ont besoin des hommes. Mais de l'amour, il n'y en a pas. Avec les femmes, moi, c'est par pitié que je bande. J'aimerais renaître chien. Chien de rue, fouilleur de poubelles. J'aimerais être un chien jaune bouffé par la gale, dont on s'écarterait sans faire attention. J'aimerais être un fouilleur de poubelles pour l'éternité. Je crois qu'il n'y a pas de mots.Et ca, ça fait chanter les oiseaux, ça fait rire les oiseaux."
On partira dans un Van ridiculement pourrit, pour visiter toutes les villes du monde, qu'on repeindra chaque jour d'une couleur différente. Avec des fleurs. Des grosses fleurs. On volera nos fruits et on fumera des Lucky Strike sur la plage. On portera pas de soutiens-gorge et attachera jamais nos cheveux. On partira avec la sono qui nous enivrera sous le soleil de juillet. Loin de la pluie de la ville. Loin de tout ça. On écrira notre nom sur le sable et tu jouera de la guitare. On sera comme ça. Des Hippies.
Ce soir je m'en fiche que tu mentes. Je m'en fou. Ce soir je balance tout par la fenêtre. Ce soir je te veux, je veux ta tête sur mon ventre. Je veux ton souffle saccadé dans mon cou. A tous ses mots que tu fais valser sur mon corps, ce soir, je te voudrais.
J'aurai aimer te les dire, ces jolis mots qu'on crayonne sur un papier trop abimé. Les faire jaillir de ma tête, mais j'ai un peu froid... Oublier le compte à rebours. Je ne fais que t'étaler mes rêves sur une page web. Tu sais. Je ne sais faire que ça. J'aurais aimé t'écrire des mots d'amour, parce que le reste c'est pas grand chose.
Je veux te les dire maintenant, je n'ai plus honte. Je veux te conter mon histoire toute la nuit.
T'es arrivé comme ça, sans rien dire, comme les flocons qui s'entremêlent dans mes cheveux. Résignée à ne pas te croire lorsque tu m'as dit qu'on était deux paumés sur un banc et que quitte à être perdu, autant l'être tous les deux. Je ne saurai jamais vraiment qui tu es, et tu m'aimes pour ce que je ne suis pas. J'aurai peut être du répondre au moment où tu m'as dit que, le soir tu essayer d'entendre mes éclats de rire, de voir les courbes de mon corps, et que tu te surprenais à parler comme moi. J'aurai du me lever, te regarder, te percé de mon regard, parce que peu importe si tu m'aimes, je suis là dans tes bras, tes doigts entrecroisés avec les miens. Je n'ai rien dit. J'en ai rêver cette nuit. Cette nuit j'ai perdue tout ce qui me constituait. Cette nuit, au plus profond de mon sommeil, tu m'as chuchoter à l'oreille que demain n'étais plus bien loin et que nous partions. Que tu m'emmenais, loin. Dans ce Van ridicule. Que c'était enfin le bonheur. Qu'on était plus paumé maintenant. Qu'on était deux. Que ce qui empêchait les gens de vivre ensemble c'était leur connerie, et que, nous, ça ne nous atteignait pas. Tu m'a dit je m'en vais, comme un murmure, une caresse, ou plutôt, non, une cassure, une crevasse sous mes semelles. J'ai eu les yeux noyés, vue sur l'océan, la mort, le vide. J'avais le feu au coeur et les lèvres en sang. Sentiment aussi facile à évoquer et difficile à comprendre.
Alors ce matin, l'esprit encore remplit de sommeil, j'ai penser qu'il fallait que je te le dise. Que tout ça sorte. Que tout ça s'expulse de mes poumons. Et que tu reste. Je veux te le dire et non promettre que tu les entendes. Les promesses c'est bon pour les lâches. Pour les naïfs et les fleurs bleues. Moi je veux être folle, délurée.J'aurais aimé t'écrire des mots d'amour, parce que le reste c'est pas grand chose. Parce que j'ai plus peur maintenant. Les couples aux mots édulcorés ne me donnent plus la nausée, comme un gâteau trop lourd. Ça ne m'écorche plus les artères. Je ne veux pas qu'il soit trop tard pour nous, pas encore une fois. Tu ne le mérites pas. Je ne veux pas me retrouver dans une impasse, que mon c½ur meurt dans cette rue. Je ne veux pas venir crevée sous ton nez. Tu es là maintenant, tu es là. Ma plus belle bataille. Comme les flocons qui s'entremêlent dans mes cheveux. Tu es là.



"Me serrer dans tes bras, comme si ta vie en dépendait..."

# Posté le dimanche 26 avril 2009 14:22

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 17:53